Communiqués de presse
Ce jeudi 1 er juillet, le Sénat examine le projet de loi de finances rectificative pour 2021. A cette occasion, la Sénatrice de la Drôme Marie-Pierre MONIER a fait adopter plusieurs amendements, et en particulier un qui permet de débloquer 100 millions d’euros pour la création d’appartements d’accueil d’urgence pour les victimes de violence conjugales et intrafamiliales.
Le Grenelle a permis quelques évolutions, notamment en matière de doctrine des forces de l’ordre concernant l’accueil des victimes. Mais en termes de moyens financiers et matériels, c’est très insuffisant.
Nous le constatons tous les jours sur le terrain : les solutions d’hébergement d’urgence sont trop peu nombreuses par rapport aux besoins. Le Grenelle devait s’accompagner de la création de 1000 places d’hébergements d’urgence : la sénatrice peine pour sa part à les voir en Drôme.
Et la répartition inégale sur le territoire est un véritable problème dans nos territoires ruraux : la mobilité est le 1er obstacle pour les femmes qui ont besoin d’être mises en sécurité. Si les lieux d’accueil d’urgence sont trop éloignés ou si les seuls accessibles sont déjà occupés car trop peu nombreux, quelle solution leur reste-t-il ? Ce constat appelle des actes concrets.
L’amendement adopté propose de débloquer les moyens financiers nécessaires pour permettre la construction de lieux d’accueil d’urgence sur l’ensemble du territoire national, afin que toutes les victimes de violences conjugales et intrafamiliales puissent être mise à l’abri rapidement à chaque fois que c’est nécessaire.
A présent, c’est aux députés de se prononcer pour le maintien de cette mesure quand le texte reviendra à l’Assemblée nationale.
Lundi 29 mars 2021, Marie-Pierre MONIER, Sénatrice de la Drôme, s’est déplacée dans plusieurs communes de la communauté d’agglomération de Montélimar.
Elle considère que ces rencontres avec les maires et élus drômois font partie de son activité de parlementaire et s’était engagée à les reprendre régulièrement en 2021.
Puy Saint Martin, Puygiron, Sauzet et La Laupie, ont donc accueilli la Sénatrice, ravie de constater le dynamisme de ces nouvelles équipes municipales qui fourmillent de projets et d’idées.
Elle a souligné l’importance majeure de l’action des élus pour faire face à la morosité du contexte sanitaire.
Les échanges ont aussi porté, entre-autres, sur les questions des moyens financiers des communes et de la nécessité d’obtenir des aides pour le financement des projets, sur les relations avec les intercommunalités et sur le renforcement de l’attractivité par la mise en valeur des villages et du patrimoine.
Au total une bien agréable après-midi de travail aux côtés des élus pour Marie-Pierre MONIER.
Nous sommes le 8 mars, journée internationale des droits des femmes !
C'est l'occasion de rappeler que nous avons encore un long chemin à parcourir avant de parvenir à l'égalité entre les femmes et les hommes. Les chantiers sont nombreux : lutte contre les violences et les comportements sexistes, déconstruction des stéréotypes sexistes, égalité salariale, égalité d'accès aux postes à responsabilité, place des femmes dans le sport, dans la culture, parité...
Marie-Pierre MONIER, sénatrice de la Drôme, aux côtés de Pascale ROCHAS, conseillère départementale, Laurence CHAUDET, adjointe à Condorcet, Maryse BONNEVIE et Brigitte CLEMENT, toutes membres du Collectif "Femmes, des citoyennes à part entière", a souhaité pouvoir organiser un évènement fort à cette occasion, malgré la crise sanitaire, car la situation que nous vivons depuis maintenant un an ne doit pas nous empêcher de nous mobiliser.
Elles sont très heureuses d'avoir pu convier des élu·e·s drômois·e·s le vendredi 5 mars dernier à une webconférence sur le thème : "Inégalités femmes/hommes et orientation scolaire et professionnelle", avec Françoise VOUILLOT, enseignante-chercheuse, auteure de Les métiers ont-ils un sexe ? Pour sortir des sentiers battus de l'orientation des filles et des garçons, ancienne présidente de la commission « Lutte contre les stéréotypes et rôles sociaux » du Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes.
Ce fût une soirée passionnante, au cours de laquelle nous avons eu la confirmation que, si les femmes sont sous-représentées dans un certain nombre de métiers, comme celui d’ingénieure, de pompier ou encore de cheffe d’entreprise, c’est bien parce que l’éducation qu’on leur donne et les normes sociales qu’elles intériorisent les incitent à penser qu’elles ne peuvent pas y prétendre. Oui, les femmes sont capables d’occuper des postes à responsabilité, peuvent être bonnes en mathématiques, gravir les plus hautes montagnes du monde et exercer le métier et les fonctions qu’elles désirent. Notre département de la Drôme ne manque pas de femmes qui en font la preuve au quotidien !
Une belle occasion de rappeler que nous pouvons toutes et tous contribuer à déconstruire les stéréotypes qui cantonnent nos jeunes filles et nos jeunes garçons dans des rôles sociaux spécifiques dès l'enfance, les privant ainsi de nombreuses perspectives professionnelles.
Marie-Pierre MONIER a été récemment désignée Présidente de la Section d'études « Cultures traditionnelles et spécialisées » du Sénat.
La section d’études, composée de manière transpartisane et rassemblant des élus de nombreux terroirs, entend donner la parole à des filières agricoles qui font la fierté de nos territoires. Souvent très localisées, ces filières rencontrent en effet des problématiques particulières, parfois négligées.
C’est pourquoi cette structure institutionnelle s'est peu à peu intéressée à des secteurs variés comme l’oléiculture, la trufficulture ou la nuciculture, notamment sous l'impulsion active de son prédécesseur à la présidence, le sénateur de la Dordogne, Claude BERIT-DEBAT.
Marie-Pierre MONIER entend bien continuer à mieux faire connaître et intégrer les besoins spécifiques des cultures traditionnelles et spécialisées et envisage aussi de prolonger les travaux déjà engagés au Sénat, notamment sur le secteur des plantes à parfum aromatiques
et médicinales ou de la culture de la noisette.
Elle se réjouit de pouvoir ainsi porter un éclairage sur de nombreuses productions emblématiques de la Drôme.
Le nombre de nouveaux postes attribués au département de la Drôme pour la rentrée 2021 est tombé : zéro poste, comme en Ardèche et en Savoie. C’est historique, ce n’était encore jamais arrivé auparavant. Il s’agit donc, à moyens constants, d’appliquer les directives du Ministre, c’est-à-dire de parvenir à dédoubler les classes de grande section, de CP et de CE1 en zone REP et REP+ et de dégager le nombre de postes nécessaire pour créer des décharges pour les directeurs et directrices d’écoles.
La Sénatrice Marie-Pierre MONIER l’a rappelé au Ministre lors de l’examen du Projet de Loi de Finance 2021 : ce sont de bonnes mesures, mais elles doivent s’accompagner de moyens supplémentaires dédiés. Elle avait exprimé son inquiétude que, sans cela, leur mise en place se fasse au détriment du secondaire ou d’autres écoles primaires. Elle regrette que l’application pratique lui donne raison.
Nécessairement, la conception de la carte scolaire 2021-2022 se fait dans la douleur. Les services drômois de l’Éducation Nationale font de leur mieux. Mais ils ne peuvent pas parvenir à une solution satisfaisante dans ces conditions : à l’impossible, nul n’est tenu.
Le prix à payer est donc très lourd : en l’absence de dotation supplémentaire, on prévoit plusieurs dizaines fermetures de classe, ainsi que le renoncement à plusieurs ouvertures nécessaires, pour dégager le nombre de postes nécessaires ailleurs dans le département. Marie-Pierre MONIER a écrit au Ministre de l’Éducation Nationale pour lui demander de réexaminer à la hausse cette dotation : alors que le contexte sanitaire actuelle renforce les difficultés de beaucoup d’élèves, c’est indispensable pour permettre à tous nos enfants, peu importe leur territoire d’origine, d’apprendre dans de bonnes conditions. C’est l’ambition de notre école de la République : elle mérite qu’on lui en donne les moyens.