Éducation

/  27 mai 2026
Explication de vote sur la PPL éducation prioritaire
Nous nous sommes abstenus le mercredi 27 mai 2026 en séance lors de l'examen de la proposition de loi portant réforme des critères d'attribution de l'éducation prioritaire. Je l'ai souligné lors de mon intervention en tribune : si l'inscription dans la loi de la politique d'éducation prioritaire, qui relevait jusque là uniquement du gouvernement et du champ réglementaire, constitue un réel progrès, ce texte est une opportunité manquée.
Nous aurions en effet souhaité aller plus loin et faire figurer dans la loi les critères en vigueur qui garantissent que la carte de l'éducation prioritaire soit construite à partir de critères socio-économiques
L'éducation prioritaire est et doit rester une politique qui vise à donner davantage de moyens scolaires aux territoires en difficulté dans le but de combattre les inégalités scolaires liées à la ségrégation spatiale !
 
 
/  27 mai 2026
Débat sur la place des collectivités territoriales dans la politique éducative
Nous avons débattu le mercredi 27 mai 2026 au Sénat sur la place des collectivités territoriales dans la politique éducative, sur proposition du groupe socialiste. Gestion du temps périscolaire, ATSEM, rénovation des locaux, restauration scolaire, carte scolaire... Les nombreux sujets abordés ont mis en lumière l'engagement financier et humain massif des collectivités pour permettre partout à l'école de fonctionner.
 
J'ai pour ma part interpellé le ministre sur les problématiques liées au non remplacement prolongé d'enseignant·es, qui conduisent des communes comme Saint-Ouen à recruter du personnel hors temps scolaire pour proposer du soutien aux élèves concernés. Dans ce domaine, comme dans d'autres, l'Etat doit assurer ses responsabilités et mettre en oeuvre les moyens nécessaires pour garantir un accès l'égal à l'éducation sur l'ensemble du territoire.
 
 
/  20 mai 2026
Examen en Commission de la PPL éducation prioritaire
Examen en commission culture le mercredi 20 mai 2026 de la proposition de loi visant à réformer les critères d'attribution de l'éducation prioritaire qui prévoyait, dans sa version initiale, de déterminer les conditions d'appartenance aux réseaux d'éducation prioritaire par le seul prisme des résultats scolaires, à rebours de la philosophie de cette politique publique éducative essentielle, qui vise à compenser les inégalités socioéconomiques qui frappent plus spécifiquement certains territoires.
 
Nous profiterons de l'examen en séance pour porter notre vision et nos propositions pour une politique ambitieuse d'éducation prioritaire, nourries par les éclairages des syndicats enseignants entendus en audition rapporteure ainsi que des chercheurs et spécialistes des politiques d'éducation prioritaire que nous avons pris l'initiative de rencontrer avec les sénatrices et sénateurs socialistes, écologistes et républicains.
/  19 mai 2026
Réunion du Conseil d'Évaluation de l'École (CEE)
J'ai participé le mercredi 19 mai 2026 à une nouvelle réunion du Conseil d'Evaluation de l'Ecole, où je siège en tant que parlementaire, pour faire le point sur les différents travaux en cours menés par l'instance.
J'ai notamment rappelé à cette occasion la nécessité de préserver la confidentialité des rapports d'évaluation des établissements scolaires, qui ne doivent en aucun cas être des données publiques, et la pertinence d'associer étroitement aux initiatives du CEE la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) du ministère de l'Education, dont l'apport en matière de recueil et d'analyse de données de terrain est précieux.
/  19 mai 2026
Expérimentation du Gouvernement sur la carte scolaire en Drôme
J'ai participé le mardi 19 mai 2026 à une première réunion sur l'expérimentation sur la démographie scolaire récemment lancée dans 18 territoires, dont la Drôme, organisée dans le cadre de l'observatoire des dynamiques rurales et territoriales.
Ce premier temps a notamment été consacré à la présentation de la méthodologie et du calendrier de mise en œuvre dans notre département : je suivrai attentivement ce déploiement, au regard des attentes fortes des élu-es locaux pour être davantage associés à l'élaboration de la carte scolaire dans leur territoire et être en capacité de se projeter vers l'avenir.
Une telle approche, promise depuis plusieurs années et qui tarde à se concrétiser, ne pourra fonctionner que si elle s'accompagne d'une réelle volonté politique de ne pas s'enfermer dans une logique uniquement comptable et de bien tenir compte des spécificités et remontées propres à chaque territoire pour élaborer les schémas d'emplois.
/  12 mai 2026
Hausse des droits d'inscription des étudiants étrangers hors UE
Dès la rentrée scolaire de septembre 2026, le Gouvernement va imposer une hausse des droits d’inscription à une grande partie des étudiants étrangers hors UE qui étaient jusqu'alors exonérés de ces droits d’inscription différenciés. Cette mesure, qui ambitionne paradoxalement de renforcer l’attractivité de l’enseignement supérieur français, va au contraire à l’encontre du principe d’universalité de l’accès au savoir et conduira à exclure les étudiants des pays les plus pauvres, notamment les pays de la francophonie.
Ce n’est pas en pénalisant ces étudiants que nous mettrons fin au sous-financement de l’Université et au désengagement de l’État en la matière. Sénateurs et sénatrices socialistes de la Commission de la culture et de l’éducation, nous avons exprimé notre désaccord avec cette politique d’exclusion dans un communiqué de presse commun.
/  04 avril 2026
Discussions autour de la carte scolaire de la Drôme
Le début du mois d'avril 2026 a été marqué par de nombreuses discussions autour de la carte scolaire, dans mon département de la Drôme et au Sénat.
J’ai ainsi eu l’occasion d’échanger avec la DASEN sur les fermetures de classes programmées localement afin de faire remonter les difficultés signalées par les différentes équipes municipales.
Mon collègue socialiste Hervé Gillé a quant à lui interpellé lors des QAG le ministre de l’Education nationale sur les conséquences délétères de ces fermetures, notamment dans les territoires ruraux.
J’ai souvent l’occasion de le rappeler : les évolutions défavorables de la carte scolaire dans nos territoires sont la conséquence directe de la suppression par le gouvernement de 4 000 postes enseignants, approuvée par la droite sénatoriale.
C'est un choix politique que nous avons toujours contesté, à l'heure où l'évolution démographique nous offre une opportunité unique de faire baisser de façon significative le nombre d’élèves par classe et ainsi d'améliorer les conditions d'apprentissage et d’enseignement.
/  31 mars 2026
Protéger les mineurs des risques liés aux réseaux sociaux : examen d'une proposition de loi au Sénat
Nous avons examiné à la fin du mois de mars 2026 au Sénat la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux.
Un sujet essentiel, au regard des nombreux risques que leur consommation excessive font peser sur la santé physique et mentale des enfants et adolescents - troubles du sommeil et de la concentration, anxiété, voire dépression –, ainsi qu’en matière de cyber harcèlement et de pédocriminalité.
Les socialistes ont approuvé ce texte et sa mesure phare visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dans sa version issue du Sénat, qui prévoit l’élaboration d’une liste par l’Arcom recensant de manière évolutive l'ensemble des réseaux sociaux nocifs pour la santé des enfants et des adolescents afin de garantir son applicabilité et sa conformité vis à vis de notre constitution et du droit européen.
/  20 février 2026
Femmes et sciences : présentation de notre rapport aux ministres
Aux côtés de mes collègues co-rapporteures, j'ai présenté cette semaine aux ministres de l'Education nationale et de l'Enseignement supérieur les conclusions de notre rapport "XX=XY, féminiser les sciences, dynamiser la société" sur la place des filles et femmes dans les études et carrières scientifiques.
 
Les deux ministres étaient à l'écoute et conscients des enjeux, dans un contexte où la France doit former chaque année 20 000 ingénieures et ingénieurs supplémentaires pour rester compétitive dans les domaines scientifiques : il leur revient désormais d'agir dans leurs champs d'action respectif pour favoriser les vocations dès le plus jeune âge !
En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation de cookies tels que définis par notre politique de confidentialité. Les cookies déposés par ce site sont utilisés à des fins statistiques et dans le but de vous offrir la meilleure expérience de navigation.