Finances

Voeux 2026

Je vous souhaite, à toutes et à tous, une excellente année 2026 !

/  26 novembre 2025
Le PLFSS 2026 au sénat
Le Sénat s'est prononcé sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale. J'ai, comme mes collègues socialistes, voté contre son adoption, qui fait peser sur les plus fragiles l'impératif de rééquilibre de notre sécurité sociale.
 
Augmentation du temps de travail annuel, gel du RSA et de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa), rétablissement des cotisations sociales pour les apprenti·es, compressions des dépenses des hôpitaux et de médecine de ville alors que l'accès aux soins est déjà compliqué...: autant de régressions approuvées par la droite sénatoriale, qui a également refusé de suspendre la réforme des retraites.
 
Nous avons pour notre part été force de proposition pour mettre à contribution les plus haut niveaux de revenu et grandes entreprises et mieux encadrer le secteur privé lucratif dans le champ sanitaire et social face aux nombreuses dérives constatées, sans succès : la navette parlementaire se poursuit désormais avec la commission mixte paritaire.
/ /  12 septembre 2025
Sauvegarder la Prim'Renov : échanges avec les élu·es

J'ai profité de mon passage dans la Vallée de la Drôme pour répondre à la demande des élu·es de la CCCPS, de la CCVD et de la CCD et échanger autour de la suspension du dispositif Ma Prim'Renov.


Ils ont pu me présenter l'ensemble des actions menées par le service énergie mutualisé entre les trois intercommunalités, en particulier en faveur de la rénovation énergétique des logements sur tout le territoire.


Que ce soit pour les particuliers, pour les entreprises ou pour les collectivités, il est important de pouvoir se projeter. Et Ma Prim'Renov répond à un réel besoin de financer la rénovation des logements, à la fois pour réduire concrètement notre consommation énergétique individuelle et collective, et pour pouvoir garantir une offre de logements de qualité dans le temps. Je défendrais sa préservation lors de l'examen du budget.

/  08 septembre 2025
La fin du gouvernement Bayrou, une issue attendue

J’étais dans l'hémicycle aujourd’hui pour écouter le discours de politique générale, qui s’est conclu, comme attendu, par un vote de confiance conduisant à la chute du gouvernement de François Bayrou.


C’est en pleine responsabilité que mes collègues députés socialistes ont voté contre cette confiance à un premier ministre qui persiste à faire peser sur les plus fragiles et sur nos services publics les errements budgétaires qui ont conduit à dégrader nos finances publiques depuis 2017.


Nous continuerons pour la suite à porter la voix d’un chemin alternatif, respectueux du fonctionnement du Parlement et de l’issue des dernières élections législatives : la justice sociale ne peut pas être perpétuellement mise à mal au nom d’une stabilité illusoire.

Financer les projets des collectivités
J'étais présente en commission DETR/DSIL (Dotation d’Equipement des Territoires Ruraux et Dotation de Soutien à l’Investissement Local) où, comme chaque année, le Préfet nous a rappelé les critères qui orientent les choix de l'État dans son soutien financier aux projets des collectivités.
 
Dans un contexte où le volume des enveloppes est malheureusement en baisse, en particulier celle du Fonds vert, j'ai rappelé l'importance, pour les élu·es locales et locaux, de pouvoir se projeter et donc d'avoir une stabilité des critères et une visibilité à long terme s'ils doivent évoluer car la plupart des projets des communes se construisent dans la durée à l'échelle d'un ou plusieurs mandats. Et je suis bien sûr intervenue pour porter la voix des communes qui m'avaient sollicitées.
/  03 février 2025
Dauphiné Libéré : ma réaction sur la motion de censure
J'ai réagi à la motion de censure dans un article du Dauphine Libéré : « Le PS ne votera pas la censure : ce qu’en pensent ses représentants locaux » : 
 
Ma réaction est disponible en version intégrale ci-dessous :
« Emmanuel Macron a créé une situation infernale, où il n’y a pas de bonne solution : après avoir choisi de dissoudre l’Assemblée au pire moment, il a refusé le verdict des élections législatives en ne laissant aucune chance à l’union de la gauche arrivée en tête de former une majorité, et maintenant, il continue à ne pas prendre la mesure de ce que signifie cette Assemblée nationale séparée en trois blocs de taille équivalente.
Il y a un budget proposé par François Bayrou, sur lequel nous avons obtenu quelques concessions comme le renoncement à la suppression de 4000 postes dans l’éducation nationale, mais le compte n’y est pas sur bien des aspects, et notamment en matière de justice fiscale et de transition écologique, donc nous sommes contre le budget. Au Sénat, les socialistes ont voté contre clairement.
Et le premier ministre a choisi de faire un 49-3, donc les députés ne peuvent pas exprimer notre désaccord sur le budget.
Conclusion : soit les députés votent la censure car c’est la seule manière d’exprimer notre opinion sur le budget, car nous sommes dans l’opposition, et que c’est le choix de la majorité présidentielle de créer cette situation, soit on ne la vote pas parce qu’on entend les associations, les artisans, les PME, les agriculteurs, les élus et les collectivités locales qui nous disent que même si le budget est mauvais, il faut qu’il y en ait un pour pouvoir se projeter et avancer et qui nous demandent de ne pas rajouter de la confusion aux difficultés innombrables.
Franchement, c’est cornélien : ce budget est mauvais, il ne répondra pas aux besoins du pays, il ne permettra pas de résoudre la crise politique dans laquelle on est, et en même temps, on est tiraillé par les retours de terrain.
A ce stade, si j’avais à le faire, je ne voterais pas la censure, pour toutes celles et tous ceux qui nous disent qu’ils ont besoin d’avancer et qu’il faut bien un budget. Mais je comprends aussi ceux qui veulent la voter : je trouve ce chantage insupportable, nous ne sommes pas déraisonnables, personne à gauche n’a pour ambition de bloquer le pays, on essaye juste de porter les propositions que nous croyons nécessaires et utiles au pays, chacun à notre manière.
Il faut sortir de l’impasse : les socialistes, comme nombre de parlementaires de gauche et écologiste, ont pris leurs responsabilités en essayant de dialoguer, mais nous ne pouvons pas faire seuls la totalité du chemin. Si le gouvernement et le bloc de droite et du centre persistent à ne pas entendre que le programme du Nouveau Front Populaire que nous portons est arrivé en tête des élections de juillet et qu’il est donc légitime qu’il ait une place importante dans le budget du pays, nous n’en sortirons jamais. »
/  18 décembre 2024
Vote de la loi spéciale : garantir le financement des services publics

Ça y est : le projet de loi spéciale a été définitivement adopté ce jour après le vote unanime du Sénat cet après-midi.


C'est une bonne nouvelle, qui permettra à l’État de continuer à prélever l'impôt et donc de garantir le financement des services publics au 1er janvier, faute de loi de finances pour 2025.


Le travail ne fait cependant que commencer : nous aurons dès janvier à nous atteler à l'examen d'un véritable budget pour notre pays : avec mes collègues sénatrices et sénateurs socialistes, je serai mobilisée pour qu'il réponde réellement aux besoins de nos concitoyens et concitoyennes, ainsi que de nos collectivités, dans un contexte de fragilité extrême de nos finances publiques.

/ /  26 novembre 2024
PLFSS 25 : quelle version issue du Sénat ?

Première étape du marathon budgétaire franchie au Sénat avec le vote du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2025. Je me suis prononcée, tout comme l'ensemble de mon groupe, contre l'adoption de ce texte qui fait peser les efforts sur les plus modestes et ne propose aucune mesure d'ampleur pour améliorer l'accès aux soins de nos concitoyennes et concitoyens.


Le texte issu de notre haute assemblée comporte de nombreuses régressions : moindre remboursement des consultations médicales et médicaments, 7 heures supplémentaires par an non rémunérés pour l'ensemble des salariés, retard dans la revalorisation des retraites...Nous proposions pour notre part des mesures alternatives, destinées à protéger les malades et les plus vulnérables et ce sans augmenter leur reste à charge, renforcer les moyens de l'hôpital public ou encore permettre un financement pérenne et équitable de notre protection sociale.

Un budget à suivre de près, dont l'issue définitive dépend du verdict de l'Assemblée nationale.

/ / /  12 novembre 2024
Quel budget pour l'enseignement agricole en 2025 ?

La préparation de l'examen du budget 2025 au Sénat s'est poursuivie avec l'audition en commission culture de la nouvelle ministre de l'agriculture Annie Genevard sur les crédits alloués à l'enseignement agricole.


Je l'ai notamment interrogée sur les leviers à mettre en œuvre pour renforcer l'attractivité de l'enseignement agricole auprès des jeunes élèves et la nécessité d'y consacrer les moyens humains nécessaires, notamment en termes de professeurs, face au défi du renouvellement des générations, ainsi que sur l'organisation de l'inclusion scolaire au sein de cet enseignement, qui joue un rôle clé dans l'accueil de nombreux élèves en situation de handicap.

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