Finances
Je vous souhaite, à toutes et à tous, une excellente année 2026 !
J'ai profité de mon passage dans la Vallée de la Drôme pour répondre à la demande des élu·es de la CCCPS, de la CCVD et de la CCD et échanger autour de la suspension du dispositif Ma Prim'Renov.
Ils ont pu me présenter l'ensemble des actions menées par le service énergie mutualisé entre les trois intercommunalités, en particulier en faveur de la rénovation énergétique des logements sur tout le territoire.
Que ce soit pour les particuliers, pour les entreprises ou pour les collectivités, il est important de pouvoir se projeter. Et Ma Prim'Renov répond à un réel besoin de financer la rénovation des logements, à la fois pour réduire concrètement notre consommation énergétique individuelle et collective, et pour pouvoir garantir une offre de logements de qualité dans le temps. Je défendrais sa préservation lors de l'examen du budget.
J’étais dans l'hémicycle aujourd’hui pour écouter le discours de politique générale, qui s’est conclu, comme attendu, par un vote de confiance conduisant à la chute du gouvernement de François Bayrou.
C’est en pleine responsabilité que mes collègues députés socialistes ont voté contre cette confiance à un premier ministre qui persiste à faire peser sur les plus fragiles et sur nos services publics les errements budgétaires qui ont conduit à dégrader nos finances publiques depuis 2017.
Nous continuerons pour la suite à porter la voix d’un chemin alternatif, respectueux du fonctionnement du Parlement et de l’issue des dernières élections législatives : la justice sociale ne peut pas être perpétuellement mise à mal au nom d’une stabilité illusoire.
Ça y est : le projet de loi spéciale a été définitivement adopté ce jour après le vote unanime du Sénat cet après-midi.
C'est une bonne nouvelle, qui permettra à l’État de continuer à prélever l'impôt et donc de garantir le financement des services publics au 1er janvier, faute de loi de finances pour 2025.
Le travail ne fait cependant que commencer : nous aurons dès janvier à nous atteler à l'examen d'un véritable budget pour notre pays : avec mes collègues sénatrices et sénateurs socialistes, je serai mobilisée pour qu'il réponde réellement aux besoins de nos concitoyens et concitoyennes, ainsi que de nos collectivités, dans un contexte de fragilité extrême de nos finances publiques.
Première étape du marathon budgétaire franchie au Sénat avec le vote du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2025. Je me suis prononcée, tout comme l'ensemble de mon groupe, contre l'adoption de ce texte qui fait peser les efforts sur les plus modestes et ne propose aucune mesure d'ampleur pour améliorer l'accès aux soins de nos concitoyennes et concitoyens.
Le texte issu de notre haute assemblée comporte de nombreuses régressions : moindre remboursement des consultations médicales et médicaments, 7 heures supplémentaires par an non rémunérés pour l'ensemble des salariés, retard dans la revalorisation des retraites...Nous proposions pour notre part des mesures alternatives, destinées à protéger les malades et les plus vulnérables et ce sans augmenter leur reste à charge, renforcer les moyens de l'hôpital public ou encore permettre un financement pérenne et équitable de notre protection sociale.
Un budget à suivre de près, dont l'issue définitive dépend du verdict de l'Assemblée nationale.
La préparation de l'examen du budget 2025 au Sénat s'est poursuivie avec l'audition en commission culture de la nouvelle ministre de l'agriculture Annie Genevard sur les crédits alloués à l'enseignement agricole.
Je l'ai notamment interrogée sur les leviers à mettre en œuvre pour renforcer l'attractivité de l'enseignement agricole auprès des jeunes élèves et la nécessité d'y consacrer les moyens humains nécessaires, notamment en termes de professeurs, face au défi du renouvellement des générations, ainsi que sur l'organisation de l'inclusion scolaire au sein de cet enseignement, qui joue un rôle clé dans l'accueil de nombreux élèves en situation de handicap.