Santé

/  28 janvier 2026
PPL Droit à l'aide à mourir, l'adoption du texte rejeté au sénat
Le Sénat s'est prononcé sur l'ensemble de la proposition de loi relative à l'aide à mourir. 
 
Aux côtés de mes collègues socialistes, j'ai voté contre l'adoption du texte, qui avait été vidé de sa substance au cours de son examen par notre assemblée, loin de son ambition initiale et des attentes exprimées par la majorité des Françaises et Français.
 
Le rejet de cette proposition par le Sénat permet le retour à la version adoptée par l'Assemblée nationale, avec un nouvel examen prévu dès le mois prochain.
 
Vous pourrez compter lors de sa deuxième lecture au Sénat sur ma mobilisation et mon plein soutien en faveur de ce texte, attendu depuis déjà trop longtemps.
/  20 janvier 2026
Proposition de loi sur l'aide à mourir
« Le courage, c’est d’aimer la vie, et de regarder la mort d’un regard tranquille » : cette phrase n’est pas la plus connue du discours de Jean Jaurès à la jeunesse d’Albi, mais elle est sans doute la plus belle.
 
Elle résonne juste, alors que le Sénat a démarré ce mardi 20 janvier l’examen de la proposition de loi sur l’aide à mourir.
 
J'ai pris la parole en séance à cette occasion pour rappeler qu’il s’agit simplement d’offrir à chacune et à chacun la liberté de choisir et d’aborder la vie comme la mort avec sérénité. Cette loi ne contraindra personne. Elle ouvrira seulement une fenêtre pour celles et ceux qui le souhaitent.
 
Chacun doit pouvoir choisir jusqu’où il est prêt à endurer les souffrances que l’existence peut imposer. C’est un enjeu de justice et d’égalité républicaine, car nous vivons une situation hypocrite : ceux qui ont les moyens vont à l’étranger, tandis que d’autres demeurent sans solution.
 
« Dans certaines circonstances, aider quelqu’un à quitter ce monde en accord avec lui-même et sans douleur est un acte d’amour : ce droit, je le veux pour moi, et pour toutes les françaises et les français, qui demeureront libre d’en user ou pas. ».
 
Malheureusement, une partie de la droite sénatoriale a choisi d’instaurer le flou et la confusion dans ce débat important : l’article 4, qui posait le cadre et les limites dans lesquels ce droit nouveau pouvait s’exercer, a été vidé de son contenu par la commission.
 
J'ai par conséquent voté contre cet article devenu vide de sens. Ce dernier a finalement été supprimé, coupant court au débat, car ouvrir un tel droit sans préciser qui peut en bénéficier le rend par définition inapplicable. Il faudra donc attendre le retour du texte à l’Assemblée pour offrir enfin, à chacune et à chacun, le droit ultime de choisir.
 
Cet examen se poursuit la semaine prochaine par celui de la proposition de loi visant à garantir l'égal accès de tous à l'accompagnement et aux soins palliatifs : tout le monde s’accorde sur l’importance fondamentale des soins palliatifs et sur le besoin de leurs dédier des moyens à la hauteur. Mais ils ne peuvent pas tout, et il faut aussi légiférer pour celles et ceux pour qui ce n’est plus suffisant.
/  20 janvier 2026
Rencontre avec l'association Agir pour le Coeur des Femmes
Passionnant dîner mardi dernier aux côtés de mes collègues de la Délégation aux Droits des Femmes en présence Claire Mounier-Vehier, cardiologue au CHU de Lille et fondatrice de l'association Agir pour le Coeur des Femmes.
 
Développement de parcours de soins pluridisciplinaires, amélioration de la formation des professionnels de santé sur ces maladies cardio-vasculaires des femmes, campagnes de communication et de dépistage pour aider les femmes à acquérir des réflexes de prévention...
 
Autant de projets portés par cette association, qui font écho aux recommandations du rapport sur la santé des femmes mené par la Délégation il y a quelques années, invitant notamment à mieux prendre en compte le genre dans les politiques publiques de santé et prévention.
Voeux 2026

Je vous souhaite, à toutes et à tous, une excellente année 2026 !

/ /  03 décembre 2025
L'inclusion scolaire abordée le temps d'un petit déjeuner au sénat
Un petit déjeuner parlementaire consacré à l'inclusion scolaire au Sénat, à l'occasion de la Journée internationale des personnes en situation de handicap, en présence notamment de APF France handicap.
 
J'ai été représentée lors de ce temps d'échanges passionnant, qui a notamment été l'occasion de revenir sur le rôle essentiel que peuvent jouer les collectivités locales dans ce domaine, dans une logique de proximité.
/ /  17 octobre 2025
Rencontre avec l'UDAF : l'accès aux services et la santé mentale des drômois au cœur des débats
J'ai participé aux rencontres parlementaires de l'UDAF 26 (Union départementale des associations familiales de la Drôme) pour échanger sur les situations rencontrées par les familles du département.
 
Les deux thématiques au cœur de notre rencontre :
  • L'égalité d'accès des services sur le territoire (services publics, logements, transports, santé, scolarité, culture) marqué par des disparités au sein même du département
  • La prise en compte de la santé mentale , dans un contexte préoccupant de détresse mentale des jeunes et de manques d'offre de soins de proximité
 
Merci aux associations présentes pour leur implication quotidienne et le partage de leur expertise !
/  12 juin 2025
Victimes du chlordécone : une avancée dans la reconnaissance de la responsabilité de l'Etat
J'étais mobilisée dans l'hémicycle avec Les sénatrices et sénateurs socialistes, écologistes et républicains ce jour pour notre espace parlementaire réservé, durant lequel ont été examinés deux propositions de loi portées par les sénateurs et sénatrices socialistes.
 
Je me réjouis tout particulièrement de l'adoption de la proposition de loi visant à reconnaitre la responsabilité de l'Etat et à indemniser les victimes du chlordécone. Une victoire qui s'inscrit dans la continuité d'un long combat mené depuis des années par les populations impactées, avec l'appui des parlementaires engagés sur ce sujet, et doit définitivement se concrétiser par un nouveau passage à l'Assemblée Nationale : nous appelons le gouvernement à l'inscrire au plus vite.
/ /  26 avril 2025
Mobilisation en faveur des centres de santé sexuelle

Les dernières semaines ont été marquées en Drôme par une forte mobilisation citoyenne contre la décision du département de fermer ses 7 centres de santé sexuelle et de réduire de 20% les moyens de ceux portés par les hôpitaux et le Planning familial.

 

Les centres de santé sexuelle jouent pourtant un rôle indispensable en matière de prévention, d'accompagnement et d'écoute sur la santé, les pratiques sexuelles à risque et les violences ainsi qu’un point d’accès pour le droit à l’avortement et à d’autres soins : ils forment un maillage particulièrement précieux dans nos territoires ruraux où bien souvent, aucun équivalent n'existe. 


J’étais pour ma part sur le terrain pour témoigner de mon soutien contre ses coupes budgétaires :

  • lors de la manifestation du 7 avril dernier, qui a réunie salarié·es, élu·es, habitant·es et membres du collectif citoyen devant le centre médico-social de Pierrelatte
  • ⁠en visite au Centre de santé sexuelle de Nyons le 11 avril pour rencontrer et échanger avec ses équipes du Planning aux côtés de Marie Pochon, Pascale Rochas, Muriel Paret, Yves Guerin, et Marie-Christine Laurent


Le conseil départemental du 14 avril a acté ce choix : je regrette ce choix, qui ne représentera finalement qu'une économie de 0,025% du budget total. Je comprends parfaitement l'argument qui rappelle l’État à ses responsabilités sur ce sujet, et je m'efforce d'ailleurs de déposer des amendements à chaque projet de loi de finances à ce sujet, mais en attendant, ces fermetures vont avoir des conséquences durables sur le quotidien et la santé des drômois·es.


Retrouvez ici mon interview sur France Bleu Drôme Ardèche à ce sujet 

/ /  09 avril 2025
Visite d'un centre de recherche sur les maladies cardiovasculaires

Notre commission culture et éducation était en visite ce mercredi au Paris centre de recherche cardiovasculaire de l'Inserm : l'occasion d'échanger avec les équipes de recherche qui se mobilisent au quotidien pour découvrir les solutions de demain pour prévenir et soigner les maladies cardiovasculaires, deuxième cause de mortalité en France.


Si leur travail, qui s'inscrit dans une approche multidisciplinaire et articule recherche fondamentale et appliquée, est reconnu pour son excellence au niveau national et international,  il n'échappe pas, à l'instar de l'écosystème de l'enseignement supérieur et de la recherche dans son ensemble, à la problématique du manque de moyens : notre pays doit renforcer ses efforts d'investissement dans ce domaine !

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