Santé
Je vous souhaite, à toutes et à tous, une excellente année 2026 !
- L'égalité d'accès des services sur le territoire (services publics, logements, transports, santé, scolarité, culture) marqué par des disparités au sein même du département
- La prise en compte de la santé mentale , dans un contexte préoccupant de détresse mentale des jeunes et de manques d'offre de soins de proximité
Les dernières semaines ont été marquées en Drôme par une forte mobilisation citoyenne contre la décision du département de fermer ses 7 centres de santé sexuelle et de réduire de 20% les moyens de ceux portés par les hôpitaux et le Planning familial.
Les centres de santé sexuelle jouent pourtant un rôle indispensable en matière de prévention, d'accompagnement et d'écoute sur la santé, les pratiques sexuelles à risque et les violences ainsi qu’un point d’accès pour le droit à l’avortement et à d’autres soins : ils forment un maillage particulièrement précieux dans nos territoires ruraux où bien souvent, aucun équivalent n'existe.
J’étais pour ma part sur le terrain pour témoigner de mon soutien contre ses coupes budgétaires :
- lors de la manifestation du 7 avril dernier, qui a réunie salarié·es, élu·es, habitant·es et membres du collectif citoyen devant le centre médico-social de Pierrelatte
- en visite au Centre de santé sexuelle de Nyons le 11 avril pour rencontrer et échanger avec ses équipes du Planning aux côtés de Marie Pochon, Pascale Rochas, Muriel Paret, Yves Guerin, et Marie-Christine Laurent
Le conseil départemental du 14 avril a acté ce choix : je regrette ce choix, qui ne représentera finalement qu'une économie de 0,025% du budget total. Je comprends parfaitement l'argument qui rappelle l’État à ses responsabilités sur ce sujet, et je m'efforce d'ailleurs de déposer des amendements à chaque projet de loi de finances à ce sujet, mais en attendant, ces fermetures vont avoir des conséquences durables sur le quotidien et la santé des drômois·es.
Retrouvez ici mon interview sur France Bleu Drôme Ardèche à ce sujet
Notre commission culture et éducation était en visite ce mercredi au Paris centre de recherche cardiovasculaire de l'Inserm : l'occasion d'échanger avec les équipes de recherche qui se mobilisent au quotidien pour découvrir les solutions de demain pour prévenir et soigner les maladies cardiovasculaires, deuxième cause de mortalité en France.
Si leur travail, qui s'inscrit dans une approche multidisciplinaire et articule recherche fondamentale et appliquée, est reconnu pour son excellence au niveau national et international, il n'échappe pas, à l'instar de l'écosystème de l'enseignement supérieur et de la recherche dans son ensemble, à la problématique du manque de moyens : notre pays doit renforcer ses efforts d'investissement dans ce domaine !